Avant-port : port d'échouage du Légué (Plérin-sur-Mer)
— Plérin (Côtes-d’Armor)
📝 Description
Avant-port Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu en écart à Plérin. Son origine remonte aux périodes suivantes : 15e siècle ; 16e siècle ; 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 4e quart 20e siècle ; 20e siècle, 1400, 1999. Historique : Le projet primitif de bassin à flot en 1844 comprenait la construction d'un barrage en travers du Gouët, au bas du port d'échouage, transformé par ce moyen en bassin à flot et mis en communication avec le bassin actuel au moyen d'un pertuis sans porte. En 1859, une nouvelle demande des armateurs du Légué donnait lieu à peu près aux mêmes ouvrages, sauf le barrage qui était supprimé. Le pertuis devenait une écluse à flot. Le pont-levis du projet initial était remplacé par un pont tournant d'un emploi bien préférable pour les navires.Le chemin de halage, d'une longueur de 900 mètres permettaient aux navires de rejoindre le bassin à flot par un parcours long et sinueux, en profitant du courant de flot (absence d'étale au port de St-Brieuc) et de gagner le quai d'attente du ponceau de Rohannet. Une jetée insubmersible fut projetée au havre Sous-la-Tour en 1884, à l'extrémité du platier 'Fraboulet', où s'échouaient les chaloupes. Elle fut réalisée plus tard en 1935.L'avant-port s'ouvrait largement dans la mesure où le terre-plein de la Ville Gilette ne fut réalisé qu'en 1975, afin d'accroître la superficie des installations et la réalisation d'une criée. Les nouveaux quais, construits en béton, ont rétréci le passage, alors que le lit de la rivière s'est rétréci. La rive gauche, en amont de la cale et des quais de la Ville-Gilette accueille les bateaux de pêche plaisance, sous la Tour. Les 150 anneaux sont gérés par l'association plérinaise 'La Toupie' et par l'association briochine de Cesson le 'CRAC'. Sur la rive droite, en aval de l'axe de l'écluse, les bateaux de pêche et de plaisance appartenant aux habitants de Cesson, s'alignent face aux perrés disposant d'escaliers aménagés. Avant les grands travaux d'extension du port, les bateaux échouaient sur un fond de sable rive droite et sur un fond de galets, rive gauche, sous la Tour (mouillage du 'Trou à oeil') . Un mouillage, équipé de 'corps-morts' pour recevoir 37 embarcations, a été achevé en février 1992. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet