Moulin à blé, puis minoterie de la Bouëxière (Bourg-des-Comptes)
minoterie dite à l'américaine de plan allongé comptant au moins deux étages carrés (type D1) — Bourg-des-Comptes (Ille-et-Vilaine)
📝 Description
Moulin à blé ; minoterie Ce site patrimonial est un minoterie dite à l'américaine de plan allongé comptant au moins deux étages carrés (type D1) situé en milieu isolé à Bourg-des-Comptes. Son origine remonte aux périodes suivantes : Fin du Moyen Age, 1300, 1499. Historique : Le moulin de la Bouëxière est attesté en 1471. En 1879, une moitié est convertie en minoterie. Le mécanisme de celle-ci, quoique de construction récente, est établi dans de mauvaises conditions, en raison de la distribution du bâtiment qui ne se prête guère à la nouvelle installation. C'est pourquoi, en 1884, le propriétaire, M. Delanoë, est autorisé à réédifier, sur les fondations, la partie supérieure du moulin, à construire un magasin immédiatement en aval, à remplacer les deux vannes motrices de l'usine, ainsi qu'à réparer le vannage régulateur mesurant 4,50 m. La construction du moulin, toujours en place, est achevée en 1885, date portée sur le linteau de la porte d'entrée. En 1895, en raison de son très mauvais état, réfection totale du vannage de décharge composé de neuf vannes. En 1912, la minoterie de la Bouëxière produit un rendement journalier s'élevant à 114 q en moyenne. En 1918, nouvelle reconstruction du vannage, cette fois en béton fretté et armé pour les poteaux de coulisseaux des vannes et la passerelle de manoeuvre des vantelles. En 1936, la capacité maximum d'écrasement journalier ne s'élève plus qu'à 50 q de blé. La date de cessation d'activité est inconnue.En 1879, lors de la conversion du moulin en minoterie, la roue hydraulique est reconstruite aux dimensions de l'ancienne et un axe en fer est substitué à l'ancien, en bois. Elle active trois paires de meules, alors que la roue primitive en actionnait une seule. En 1882, les deux vannes motrices comptent chacune une largeur de 0,50 m, ce qui donne une idée de la largeur des roues hydrauliques situées de part et d'autre du moulin. En 1898, la minoterie comprend deux paires de meules et trois cylindres. En 1912, elle passe à six cylindres. En 1936, la force motrice est distribuée par une roue hydraulique développant 18 ch et un moteur à gaz pauvre Baechtold déployant 25 ch. La même année, le matériel de mouture se compose de quatre broyeurs à cylindre, de deux convertisseurs, d'un plansichter et d'une bluterie ronde. Une roue hydraulique verticale, composée de palettes très étroites, est toujours en place. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet