Bureau des Douanes, Toul an Héry (Plestin-les-Grèves)
— Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor)
📝 Description
Douane Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu en écart à Plestin-les-Grèves. Son origine remonte aux périodes suivantes : 19e siècle, 1800, 1899. Historique : Sous l'Ancien Régime, il existait déjà un poste des Fermes Générales à Toul an Héry, chargé de la taxation des marchandises. Il s'agissait selon Habasque "d'une ferme royale pour les sels, les vins et les eaux-de-vie". Les employés assuraient aussi la surveillance des côtes et le maintien de l'ordre. Les fermes générales furent supprimées en 1790. L'administration des douanes va leur succéder à partir de 1791. Le personnel sédentaire était représenté par le receveur et parfois par un commis. Le personnel dit "ambulant" était celui qui constituait les brigades, de 4 à 6 préposés, commandés par un lieutenant d'ordre, qui circulaient le long du sentier douanier de Toul an Héry à Saint-Efflam.Sous la Révolution, une importante caserne de garde-côtes est installée à Toul an Héry dans la grande maison de Beauport, près de la chapelle Sainte-Barbe. Les douaniers armés par la Défense Nationale mais habillés et équipés par le ministère des Finances y sont très présents dans le port jusqu'en 1945.Le déclin du port après la Première Guerre mondiale réduit le poste des douanes à un petit bureau d'enregistrement à 100 mètres du quai, la maison toujours visible aujourd'hui.Après les Le Diagon, Coadou, les douaniers ne sont que deux de 1924 à 1936 : le chef de poste Louis Le Maréchal né à Landéda (29) mais dont la famille était originaire de Locquirec, et son préposé Méro. Suivront les de Kerviviou, Corboliou, Nicolas et quelques autres.L'installation à Lannion d'une brigade de douanes motorisée chargée des contrôles entre le Léguer et le Douron fit disparaître les douaniers de Toul an Héry (Jacques Roignant et Jean Boutouiller). Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet