Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon)

— Livré-sur-Changeon (Ille-et-Vilaine)

Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon)

📝 Description

Manoir Ce site patrimonial est un élément du patrimoine breton situé en milieu isolé à Livré-sur-Changeon. Son origine remonte aux périodes suivantes : 1ère moitié 17e siècle ; 1ère moitié 19e siècle, 1600, 1849. Historique : Au début du 19e siècle, la Terronnière appartenait à Jean Louis Guérin, neveu de Gilles-Louis Guérin, lieutenant-colonel des volontaires nationaux de Lorient pendant la période révolutionnaire. Jean-Louis Guérin vivait à cette époque chez sa tante à l'Aubriais ; il institua par testament le Bureau de Bienfaisance de la commune. Il céda ses terres de la Terronière, de la Piderie, de la Marouinais, de la Chevallerie et de la Maison Neuve (soit 125 hectares environ) à ce bureau de bienfaisance. Il céda également aux Frères de Ploërmel une maison servant d'école dans le village de Livré-sur-Changeon.En 1827, lorsque le premier cadastre de la commune a été réalisé, il existait à la Terronnière, environ dix propriétés différentes. Il s'agissait donc d'un écart, ce bâtiment correspond au bâtiment le plus au nord. Bien que ce bâtiment ne soit pas mentionné comme un des lieux nobles de la commune, le bâtiment présente certaines caractéristiques propres aux petits manoirs comme par exemple le plan en "L", la hauteur importante du bâtiment, le soin accordé au traitement des encadrements de baies d'origine ou encore l'existence de pièces de vie à l'étage. De plus, la cheminée de la salle possède un linteau sur lequel se trouve un écu lisse. Il recevait peut-être des armoiries peintes à l'origine. Le bâtiment pouvait également appartenir à des propriétaires non nobles, peut-être un des bourgeois de la commune, enrichis par l'activité commerçante importante de Livré-sur-Changeon au 17e siècle. Les caractéristiques architecturales de ce bâtiment permettent d'en faire remonter la construction à la première moitié du 17e siècle : forte pente de toiture, encadrements de baies chanfreinés, décor de la cheminée de la salle...Ce bâtiment a été très remanié, particulièrement en façade où de nombreuses baies ont été créées ou agrandies. Les baies d'origine possèdent un encadrement chanfreiné, c'est le cas de la porte d'entrée dont le linteau est surmonté d'un arc de décharge. Cette porte donnait directement dans la salle du rez-de-chaussée ; la cheminée de cette salle située sur le pignon ouest existe encore. La partie est du rez-de-chaussée, dont l'accès se fait par une porte en arc légèrement cintré composé de claveaux de grès donnait probablement accès à une simple dépendance : cellier ou étable. Ce type de porte existe à d'autres endroits dans la commune, notamment à la Driais ou encore à la Morinais. Certaines fenêtres de l'étage ont conservé leurs encadrements en granite chanfreinés ; la fenêtre la plus à l'ouest possède un linteau et des clés en bois qui permettent de dater sa réalisation du début du 19e siècle. Ce site fait partie de l’inventaire du patrimoine breton. Voir le dossier complet

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